God Of War

God of War est un jeu vidéo d'action-aventure de type Beat Them All développé par Sony Studios Santa Monica et édité par Sony Computer Entertainment en 2005 sur PlayStation 2 : God of War est une exclusivité Sony.

 

Il sort en mars 2005 aux Etats-Unis, en juin en Europe puis en novembre 2005 au Japon (pour une fois que nous ne sommes pas les derniers servis !).

Il s'agit du premier épisode de la série God of War, et le début d’une licence qui connaitra un succès sans précédent.

God of War 2, le deuxième volet et le dernier sur Playstation 2 verra le jour plus tard, en 2007.

 

Kratos, le sombre destin d’un spartiate!

Kratos, le héros que l’on incarne dans God of War, est un ancien capitaine spartiate qui donna son âme et sa vie au dieu grec Arès, afin que celui-ci lui offre une victoire qu’il ne peut remporter : il devient à partir de ce jour le serviteur du Dieu de la guerre.

Mais être le serviteur d’un Dieu demande des sacrifices, et Kratos en connaitra le prix après la perte de sa femme et de sa fille. Celui-ci décide alors de maudire Arès, et se met en quête de rédemption en offrant ses services au Dieu de l’Olympe : Zeus.

Durant dix longues années, Kratos exécute les désirs des Dieux. Alors qu’il vient de tuer l’Hydre sous l’ordre de Poséidon, Athéna lui apparait et lui promet le pardon tant recherché par Kratos si celui-ci lui rend un dernier service : vaincre Arès qui est en train de saccager sa ville Athènes.

On suit donc la progression de Kratos depuis  la recherche du moyen de tuer un Dieu jusqu’au combat final, où il devra affronter Arès.

 

Kratos, le guerrier par excellence !

Très vite, on est absorbé par le jeu, étant fan de mythologie grecque ou non. On croise de nombreuses références et créatures mythologiques telles que le cyclope, les gargouilles, Méduse ou les harpies, créatures qu’il faudra massacrer, le mot est on ne peut plus juste. Les Bosses sont tous simplement admirablement réalisés, les détails et les animations sont tout aussi formidables, et qui n’a jamais rêvé de combattre le Minotaure, l’Hydre, Cerbère ou Arès ?!

Pour les décors, bien que n’ayant pas testé tous les jeux de la plateforme, je peux quand même dire que le niveau est élevé est difficilement égalable : c’est soigné, que dire de plus. Toutes les architectures sont gargantuesques, sublimes et tout simplement épiques.

On se fait une joie de traverser les niveaux, surtout que ceux-ci ne se répètent jamais et ne suscitent aucune sensation d’ennui ou de lassitude.

La jouabilité est parfaite, on prend très facilement le jeu en main, on rentre directement dans le vif du sujet : butter du monstre (Allo allo, ici Platipuce qui relis l’article, le Franc-Parlé Breuerois est l’une de ses caractéristiques ne lui en voulez pas !). Il y a de nombreuses attaques, des combos et de la magie offerte par les Dieux. Les combats sont épiques, dynamiques, féroces, bref on en redemande.

Les « Quick Time Event » dit « QTE » pour les intimes (nyourk nyourk), apportent un plus au jeu : finir un ennemi avec une action spécifique rend le combat épique, surtout si il s’agit d’un boss.

Un gros point fort du jeu est d’intégrer des phases de plateformes et d’énigmes, ce qui permet de ralentir le rythme du jeu pendant quelques instants. Même si celle-ci ne sont jamais bien compliquées, il faut bien avouer qu’elles rendent parfois un brin dingo, surtout pour les actions se jouant à la seconde ou au millimètre près.

On apprécie aussi les points de sauvegardes assez réguliers et surtout bien placés ce qui empêche le joueur de recommencer une scène assez longue.

La bande son est elle aussi sublime, on se fait un plaisir de l’écouter tout en jouant, et à aucun moment on a l’impression d’avoir déjà entendu tel ou tel passage. Les doublages sont très bons, et on se fait un plaisir de regarder les cinématiques et d’écouter les personnages.

 

God of war est parfait alors ?

Le jeu parfait n’existant pas, God of war possède donc bien quelques défauts. Premièrement la caméra fixe a tendance à diminuer la visibilité du jeu à certains moments, rares fort heureusement. Deuxièmement la durée de vie du titre qui dure un peu moins d’une dizaine d’heures. Malgré une rejouabilité exerçable dans différents niveaux de difficultés (dont le mode divinité qui est dur à s’en tirer les cheveux) on est confronté à une répétitivité qui lasse indubitablement.

18/20 Sublime et jouissif, voilà ce qu’il faut retenir de ce premier opus grâce à sa réalisation quasi-cinématographique. Il fait sans aucun doute partie des meilleurs jeux de la plateforme.

 

Breuerois

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